Guillaume - Développeur back

Actualité Steeple

Développeur back, je travaille en pleine campagne

Depuis le premier confinement Guillaume, développeur back, travaille sur ses lignes de code le plus souvent chez lui, en campagne. En remote, il maintient quotidiennement le contact avec les autres membres de son équipe.

“Comme beaucoup de monde, j’ai découvert le télétravail lors du premier confinement en 2020. J’ai fini par prendre goût à ce mode de travail que j’ai poursuivi après les confinements, chez Steeple. Depuis, j’essaie d’être présent dans les bureaux un jour par semaine pour maintenir le lien avec les autres membres de mon équipe et le reste de l’entreprise.

Une reconversion vers le métier de développeur back

J’ai connu le code pendant ma première expérience professionnelle. Je travaillais en tant que graphiste/vidéaste dans une entreprise proposant des solutions de communications innovantes. A l’époque, les outils étaient assez limités. Il a fallu s’intéresser à leur fonctionnement interne, fouiner dans le code. Ça m’a tout de suite plu. J’ai alors entrepris une reconversion en tant que développeur par le biais d’une formation : The Hacking Project. 

Là bas, je me suis formée sur Ruby On Rails, une technologie utilisée par Steeple en Back End. Aujourd’hui, je travaille sur la partie Back Office de la solution. C’est la partie invisible pour l’utilisateur mais qui nous permet en interne de gérer et surveiller tout l’application.

Aujourd’hui, mes journées en télétravail commencent par des mêlées avec l’équipe produit. Il s’agit de courtes réunions qui permettent de déceler les points de blocages, ou d’échanger rapidement des informations, comme l’état d’avancement des tâches. On relie ensuite le code de l’équipe puis on corrige ou réagit aux révisions de code postées sur nos propres tâches. Ensuite, je m’attaque aux développements en cours ! 

Un métier qui se marie avec la vie en campagne

Je vis à 45 minutes des bureaux, près de Rennes. J’habite un hameau au bout d’une route, en bord de forêt. C’est un lieu calme avec son propre rythme. Cette tranquillité concorde avec la concentration nécessaire à l’écriture du code. Dans ce cadre de vie, je peux tranquillement cuisiner et m’occuper de mon potager. En évitant le trajet, j’économise du temps et de l’argent. Je commence ma journée de travail plus sereinement, sans avoir à affronter de longs embouteillages et déambulations dans les parkings.

“Métier des technologies et vie en campagne ne s’opposent plus” 

D’expérience, métier des technologies et vie en campagne ne s’opposent plus. Les seuls impératifs sont d’avoir une connexion internet correcte ainsi que des outils qui permettent de rester à jour sur ses projets et en contact avec ses collègues. Aujourd’hui, la plupart des maisons en campagne sont équipées d’une ADSL correcte. 

Une équipe qui reste liée malgré la distance

Depuis que j’ai commencé le télétravail, je reviens dans les locaux une fois par semaine. Certains événements en présentiel sont encouragés pour fluidifier nos échanges, comme la rétrospective, le point individuel avec nos managers ou encore la matinée de maintenance avec le service support de Steeple. A la fin de chaque sprint sur les projets, on profite également de se retrouver autour d’un verre. Je reviens occasionnellement aux évènements internes de l’entreprise.

Pour ce qui est des échanges à distance, on utilise Discord. A l’occasion, mes collègues peuvent apprécier le doux bruit du coq et des chèvres, de chez moi. D’autres dispositifs sont mis en place pour faciliter la gestion de projets :

  • Jira (organisation de projet)
  • VSCode (pair programming)
  • Tmate (pour faire du débuggage sur l’ordinateur d’un collègue en prenant le contrôle du terminal à distance)

Tous ces éléments mis bout à bout font que le télétravail se déroule de manière fluide. Cela ne s’est jamais révélé être un frein au travail, qu’il soit individuel ou collectif.

Si je devais donner un conseil aux développeurs qui télétravaillent, je leur dirais de prendre le temps d’une petite pause de quinze minutes. Parfois on accumule trois voire quatre heures de développement sans même avoir lâché le clavier. On ne se rend plus compte du temps qui passe. Votre tête et votre corps vous remercieront !

Un dernier conseil, lorsque le coq chante, fermez la fenêtre !